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La légende de La Saga des Chroniques de la Quête de l’Arruan… Chapitre 4

Un nouvel épisode de Tintin et Marmotte, Gaston Lagarde, Didix et Pascalix, Jean-Luc et les garçons…
A noter, chers frères de Bechigue, que je ne pense pas tenir le rythme encore très longtemps…
Bien Cordialement…

« Nous retrouvons notre joyeuse tribu légendaire faisant route vers son destin…
Las, la bonne humeur du début, usée par le temps, la route et les pets incessants d’un des compagnons futur président, fit place à une ambiance ombrageuse comme le temps et désolée comme le paysage qui défilait.
Nos pèlerins arrivèrent ainsi devant une grotte qui saillait de ce paysage désolé au silence pesant, seulement percé par le croassement navrant de quelques volailles déplumées (« DIIIXXX HHEEEUUURRREEESSS !!!)…
L’antre était sombre, obscure et sinistre. La pourriture et la mousse envahissaient les rochers. Le sol était jonché de restes humains, de cranes d’enfants chauves, de souris décapitées, de capsules de Kro et de casquettes de Hipsters…

C’est alors qu’une forme monstrueuse se découpa dans l’obscurité, cheminant pesamment depuis le fond de la grotte.
Quel était donc cet être à la fois formidable et misérable, effroyable ange déchu, frappé du sceau de l’injustice, foudroyé au zénith de sa splendeur de numéro 8 et de son capitanat ?
La Bête s’avança, tatouée de l’esprit de Chamanka et de mère de Nature (il a un gros Winnie sur le mollet…), le regard épanoui et serein d’un leader syndical de chez Amazon.
Nos vaillants héros reconnurent tout de suite le fameux Zog de Troll, Métalleux médardais, leader charismatique d’Arruan Maiden aux hits interplanétaires comme « Fear of l’Arruan », « D113, the number of the beast » …

Alors qu’elle allait passer à l’attaque, portée par sa propre terreur, un rai de lumière vint illuminer le visage nigaud, empoté, benêt, magnifique de Jean-Luc…
Et dans l’aura iridescente de notre futur glorieux président, l’ombre brisée s’abandonne et raconte alors sa gloire passée sur les Terres de Champagne, l’aventure amoureuse de sa vie avec la rencontre de la Déesse Yvette (« l’Athéna de Condom »), puis, sa chute lamentable, poussé hors du monde par un malotru brasseur de bière, fils de la Truelle, héritier du Fado et donc du poste de 3e ligne centre.

Jean-Luc, ému aux larmes par ce nouvel apôtre, lui tint à peu près ce langage : » Frère, ne sombre pas dans la jalousie qui ronge. Épouse la Sainte Trinité et trouve la paix dans ce psaume : » Au nom du Seau, de la Boxe et du Drapeau. » « .
L’ange déchu, rasséréné, ébloui de tant de bonté, ne put balbutier que ces quelques mots qui resteront dans l’histoire de l’humanité :  » TOC, TOC, TOC !!! ». »…

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